Buika
+ Judit Neddermann
S’il y a une chanteuse qui représente comme personne le mélange de cultures et de sons qu’on peut qualifier de fusion sans tomber dans les clichés, c’est bien Concha Buika.
Acclamée par le public et la critique pour son style influencé par le flamenco, le rhythm’n’blues, les sons afro-cubains et le jazz, Concha Buika a connu un succès massif à partir de son second disque, “Mi niña Lola” (2006). Née à Palma de Mallorca, fille d’exilés guinéens et influencée par l’amour de sa mère pour le jazz, elle a commencé sa carrière de chanteuse en chantant dans les clubs de Mallorca et d’Ibiza. Elle est vite remarquée pour sa voix séductrice et surtout très flexible.
En 2000 Buika débute avec “Mestizüo” (2001), un disque de standards de jazz. À cette époque, elle est choriste dans divers morceaux de dance et de house. Mais sa carrière telle que nous la connaissons aujourd’hui a commencé à partir du moment où une maison de disque internationale lui propose un contrat et produit son premier album en 2005 et, surtout avec son second album, “Mi niña Lola” (2006).
Les deux albums suivants consolident le succès de Buika: “Niña de fuego” (2008) et “El último trago” (2009), un hommage à Chavela Vargas en collaboration avec le pianiste cubain Chucho Valdés. En 2011, la chanteuse s’installe à Miami . La même année, elle sort aux États Unis une double compilation intitulée: “En mi piel”. Son dernier disque s’appelle “La noche más larga” (2013), un de ses albums les plus éclectiques avec des reprises d’Ernesto Lecuona, Jacques Brel, Billie Holiday et Abbey Lincoln aux côtés de ses propres morceaux.
Après être passée par des pays comme l’Australie, le Canada, le Mexique, l’Argentine, l’Uruguay et la France lors de sa tournée mondiale, Buika arrivera à Barcelone où elle se produira avec le GiOquestra.

